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Pavanage aux émois d’un dimanche de brume
A couper le couteau, quand la lumière s’allume
Quand le pas s’arrête là on vit compter les plumes
Et rire le chapiteau que le village assume.
C’est alors que le temps, l’éternel inconquis
Se mit à oublier qu’il était notre ennemi
L’éternel arrivant qui s’invite sans ennuis
Nous cessa d’exister assidu et épris.
Traîne le dimanche soir quand c’est l’heure bientôt des départs
Des amoureux regards, quand c’est l’heure que le train repart…
C’est avant juste avant que sous le chapiteau
Joviaux jongleurs jouissent les anneaux anormaux
Les fougueux palpitants, les musiciens d’oiseaux
Et comme les clowns trahissent la petite goutte d’eau.
Et c’est là juste là, sur leur siège de broc
Les regards se pavanent plutôt contents du troc
La lumière s’éteindra, le rideau fera flop
Et comme les yeux acclament, étiez-vous là « plic ploc » ?
Traîne le dimanche soir quand c’est l’heure qu’il est déjà tard
Et des enfants bavards quand c’est l’heure déjà d’être en retard…
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